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Annie S* BELLIOT

Annie S* BELLIOT

Vous trouverez sur mon site " HOME SHANTI AUM" , des conseils pour votre santé et votre bien-être, des infos sur mes stages, des textes et des citations qui font du Bien à l'Esprit et à l'Âme....

Articles avec #texte catégorie

Publié le par Annie S* BELLIOT
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Je partage avec vous ce très beau texte de Pierre Rabbi, sur LA FEMME ........

 

 

 

 

"Je suis jaloux des femmes"…
Par Pierre Rabhi le mardi 19 juillet 2011, 18:23

J’ai perdu ma mère à 4 ans. Je ne conserve d’elle qu’un souvenir très flou. Je la vois dans un halo, une sorte de clair-obscur, des bribes d’images sans contour ni réalité. Son visage m’échappe. Son sein, en revanche, m’apparaît encore ...clairement. Chez nous, dans le désert algérien, les enfants sont allaités longtemps. Lorsque je suis devenu orphelin, il y a eu beaucoup de sollicitude autour de moi. J’ai ce souvenir d’une femme qui se penche vers moi pour me consoler, la sensation de ses deux gros seins et du trouble qui m’a saisi. Pas un trouble érotique, non, mais la conscience d’avoir perdu ce qui était associé à cette poitrine : la protection, la chaleur maternelle. Ma fille, Sophie, me dit parfois que mes angoisses sont peut-être liées à cette perte. Ce qui est certain, c’est que la quête du féminin m’a toujours accompagné. Je ne parle pas seulement du désir charnel, mais du besoin de l’amitié, de l’affection des femmes.
En 2002, j’ai fait campagne pour la présidentielle avec ce slogan : « Le féminin au cœur du changement. » Je crois à la nécessité d’en finir avec cette exaltation du masculin, entendu comme la volonté de puissance, l’agressivité, la domination. Je me sens profondément blessé par la subordination universelle de la femme. Combien d’hommes sont capables de s’assumer sans celles qu’ils jugent leurs inférieures ? Combien de filles n’ont pas accès à l’éducation ? Combien d’épouses sont encore opprimées ou battues ? Je suis déconcerté que tant de vies puissent naître de cette rencontre violente entre le masculin et le féminin. Les familles, les sociétés qui en résultent, ne peuvent que connaître un profond déséquilibre. Dans la nature, les deux sexes sont indispensables à la création. Le féminin l’est peut-être même davantage.
Pardonnez-moi cette évocation, mais lorsque j’étais éleveur, il y avait dans mon troupeau un bouc pour trente bêtes. Une fois qu’il avait fait son office, il pouvait disparaître sans que cela affecte nullement la vie des petits qui, en revanche, n’auraient pas survécu sans leur mère. J’ai toujours été un peu jaloux de cet état de fait. Comment, devant le miracle de la procréation, ne pas se sentir… un peu surnuméraire ? J’aurais tellement aimé vivre cette expérience fantastique de porter un enfant. C’est sans doute cette jalousie fondamentale qui engendre la violence chez tant d’hommes. Leur peur, fantasmée, de ne pas être indispensables. Même dans les pays les plus égalitaires, il nous faut corriger l’injustice et l’arbitraire, rééquilibrer le désir de conquête par l’instinct de protection de la vie. Je ne dis pas que l’un est masculin et l’autre féminin. Je crois à la présence de ces deux forces en chacun de nous. Je suis tout aussi révolté par ces discours qui mutilent les hommes en leur interdisant de pleurer, que par ceux qui prétendent réduire la féminité à la seule maternité. Il nous faut retrouver le sens de notre complémentarité. Entre nous, et en chacun de nous."
Pierre Rabhi ♥

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Publié le par Annie S* BELLIOT
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livre Cd Annie 2012
livre Cd Annie 2012
par Annie S* BELLIOT

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Publié le par Annie BELLIOT
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Mais qu'est ce donc qu'un pervers narcissique?

 

Comment peut on le reconnaitre? et peut on s'en détacher ?

 

Nous en avons tous rencontré au moins un dans notre vie !

 

Peut être ne sommes nous pas rentré en contact étroit et intime avec lui, et c'est là, une grande chance, car il faut savoir que lorsque le pervers narcissique jette son dévolu sur une proie, il ne la lache plus!

 

Telle l'araignée, il tisse minutieusement sa toile, après avoir étudié le comportement émotionnel, les failles caractérielles ainsi que les moindres faits et gestes de sa future victime, il l'attire dans son champ d'action, la séduit, teste ses réactions et la réduit à sa merci le moment venu.

 

Sans s'en rendre compte, la victime du pervers narcissique est devenue son esclave, dévouée corps et âme, elle se laissera grignoter, ficeler, mal traiter, sans trouver ni la force ni le courage de se défaire de cette emprise destructrice. (...)

 

Quelques phrases prononcées par ces victimes:

 

"je le sais, mais je ne comprends pas, c'est plus fort que moi..."

"je sais qu'il tient à moi ...."

" il est si malheureux, il ne se rend pas compte du mal qu'il me fait...."

"il est tellement beau et si gentil quand il veut...."

 

Ces petites phrases assassines montrent bien que le piège du pervers narcissique fonctionne (...)

 

Jusqu'au jour où .... ( à suivre...)

 

 

 

 

 

###   Cette histoire vous rappelle quelque chose ou quelqu'un?

          Vous voulez éviter ou sortir de ce genre de problème ?

           Vous voulez connaitre la suite ?  ###

 

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Publié le par Annie BELLIOT
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( Extrait "Des Maudits Maux aux Mots Dits"  texte écrit par Annie S* Belliot/ copyright mai 2012)

 

" Préambule:

Le choix de ce titre nest pas exclusivement basé sur le jeu des sonorités.

Dans le langage populaire, le terme "maudit" revêt une connotation quasi mystique.

Ce qui est maudit, devient détestable, celui qui est maudit voit s'abattre sur lui la malédiction de Dieu, et le rejet des hommes. Il se retrouve mis à l'écart de ses congénères et mis au ban de la société.

L'histoire de l'humanité s'inscrit dans la mouvance des siècles qui se succèdent, avec leur cortège de guerres destructrices et de maladies épidémiques. La peste, le choléra ou la tuberculose ont décimé des populations entières.

De nos jours, si le bruit des chars ne s'entend plus que dans certaines régions éloignées, les guerres se déroulent sur un plan psychique et verbal, ou sur l'espace virtuel de nos écrans.

Quant aux épidémies endémiques, si beaucoup d'entre elles ont disparu, certaines maladies, comme le cancer ou le sida perpétuent une effrayante hécatombe à travers les continents.

Qu'en est il du regard posé sur "le" malade porteur de ces différents symptômes?

Quelles sont les émotions instinctuelles qui surgissent à la vue d'un enfant atteint de malformation, d'une personne ayant un lourd handicap psychomoteur, d'un malade en phase terminale d'un cancer?

Dans la majorité des cas, la peur de l'étrange, de l'inconnu, de ce qui n'appartient pas ou plus à la "normalité", fait remonter en nous des angoisses refoulées et pousse l'humain à se retrancher dans son système de défense primaire, que celui ci soit d'éviction ou de fuite.

(...)

C'est en cela que le terme "maudit" s'imposait dans le titre de cet ouvrage.

 

La maladie devient le patient lui même, imprègne l'intégralité de son être, et pas seulement la partie atteinte.

Elle remplace parfois son nom et le réduit à un ou des symptômes en le déshumanisant.

 

Sans doute, certains malades se diront ils: "pourquoi moi? Qu'est ce que j'ai fait pour mériter çà?"

Ils maudiront alors leur voisin, leur collègue, les changements de climat, la pollution, le gouvernement et sa politique et peut être même Dieu, qui sous couvert de sa Grande Magnanimité, permet une telle injustice!

Pour certains, l'instant de la colère passé, peut être trouveront ils, en eux le courage d'aller chercher plus loin, une éventuelle réponse à leurs questions.

Dans l'isolement de leur souffrance ou accompagnés par un thérapeute, ils prendront le chemin de leur vie, à rebours...remontant pas à pas, à travers les mois et les années, revivant des douleurs oubliées, posant des mots sur leurs blessures refoulées, renouant avec ce qu'ils avaient vécu dans leurs tripes à cet instant précis, pour peut être, au détour d'une souffrance reconnue, se retrouver enfin en tête à tête avec ce qu'ils sont réellement, des Êtres pétris de sensibilités et de peurs, d'amour et d'espérance.

 

Uniques dans leur propre Vérité.

 

Cette Vérité qui réclame des MOTS pour être délivrée de ses MAUX. (...)"

 

                                                                                                                                              Annie S* Belliot

 

 

 

                                                                                  

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Publié le par Annie BELLIOT
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En tant que professionnelle de la psyché, il m'est souvent demandé de proposer quelques éclaircissements au sujet de certaines problématiques psychologiques que nous rencontrons dans notre société actuelle.

J'ai choisi aujourdhui de mettre la lumière sur un point qui me touche tout particulièrement, à la fois en tant que Praticienne en Psychothérapies, mais aussi en tant que Femme et en tant que Mère.

L'aliénation parentale consiste dans le fait qu'un parent tente de dresser un enfant contre l'autre parent, à partir de fausses allégations et de mensonges, souvent en lien avec la trahison, l'adultère, l'abandon...

Nous pouvons remarquer certains points particuliers et récurrents dans le comportement du "parent-manipulateur" qui pratique l'aliénation parentale.

En premier lieu, il existe une tendance à voiloir tout contrôler, tant au niveau de la famille que dans les relations de celle-ci avec le milieu relationnel, l'image donnée à l'extérieur se doit d'être parfaite.

Lorsque le "parent-manipulateur" commence la décompensation psychique, souvent due à un stress de longue date, il va s'attacher à détruire l'image de l'autre parent, pour le dévaloriser aux yeux de l'enfant, ce qui, pour un temps, apaisera son angoisse d'abandon.

Malheureusement cet état de crise existentielle ne s'arrête jamais à ce stade, l'augmentation de la pression psychologique qu'il ressent intérieurement, va donc le pousser, inconsciemment, à augmenter la pression extérieure, comme pour exorciser son mal être, et c'est ainsi qu'il va chercher à saper les relations de l'enfant avec l'autre parent, en opposant une obstruction systématique à ces relations, par peur de perdre l'omnipotence de son pouvoir sur l'enfant, sa susceptibilité exacerbée va le faire réagir trop souvent avec excès et colère, amenant ainsi, au sein de son foyer, la peur, la culpabilité et parfois même, lors de crises de violence plus importantes, frôlant la folie, l'angoisse, à la fois chez l'enfant et chez l'autre parent acculé à se taire pour ne pas envenimer la situation et éviter qu'elle ne dégénère en carnage.

Ce comportement psychotique fait partie intégrante du plan destructeur de ce "parent-manipulateur", il transforme toutes les situations à son avantage pour persuader l'enfant du bien fondé de ses allégations, il va ainsi se servir de l'attitude de l'autre parent, qualifiée de servile ou de fausse, pour le dénigrer et déformer les faits et gestes de celui-ci.

Viennent ensuite les menaces de se suicider si l'enfant choisit de reprendre la communication avec son autre parent ou de tuer toute la famille au grand complet si le parent tente de reprendre contact avec eux.

Trè souvent le "parent-manipulateur" s'en prend au mode de vie de l'autre parent, pour salir sa réputation ou l 'accuser à tort de méfaits perpétrés par lui même (exemples: infidélité, vol, mensonge, trahison, manipulation psychique...)

En agissant de cette façon, il compte, d'une part, faire des émules dans son entourage proche en les persuadant de la veulerie de l'autre parent, et d'autre part, de convaincre l'enfant que lui seul peut lui apporter la sécurité et l'amour dont il a besoin.

 

°Accuser l'autre parent lui permet de se déculpabiliser, d'éviter de remettre en question son mode de fonctionnement et d'occulter la nécessité de mettre en place une aide thérapeutique et d'une prise en charge médicale.

°Nier l'autre parent lui donne l'impression de pouvoir exister lui même et calme, pour un temps seulement, son angoisse libidinale.

 

L'aliénation parentale c'est la disqualification permanente de l'autre parent.

 

Les allégations malveillantes, de types violences physiques ou sexuelles, de harcèlements, de menaces et de tentatives d'enlèvements, peuvent commencer très tôt, dès les premières années de l'enfant, avant un réel passage à l'acte, qui se solde souvent par le kidnapping de l'enfant et le départ vers un pays étranger où les lois françoises n'ont aucune valeur juridique.

 

Dans l'aliénation parentale, le processus est toujours le même:

 

Le parent-manipulateur pousse insidieusement l'enfant à penser autrement, à penser contre l'autre parent.

Le parent-manipulateur met en place une stratégie perverse pour que l'autre parent soit discrédité, humilié, sali, rejeté.

 

L'enfant devient l'otage de son parent-manipulateur. Il est enlevé à l'amour et à la présence de son autre parent, il est parachuté dans un autre lieu de vie, dans une autre école, une autre amille, parfois la langue parlée est différente, et l'enfant doit s'adapter très rapidement à tous ces changements s'il veut survivre.

L'ancienne existence est bannie, le nom de l'autre parent ne doit même plus être prononcé par l'enfant.

Il est dans l'obligation de se couper de cette partie intrinsèque de lui même, qu'est cet autre parent.

Pour parfaire et accréditer son acte ignominieux, le parent-manipulateur va déformer la réalité des faits, ainsi l'enfant n'a pas été kidnappé, c'est l'autre parent qui a choisit de ne pas suivre la famille dans ce nouveau lieu de vie.

Pour se justifier, le parent-manipulateur n'hésitera pas à insister sur l'égoïsme, l'immaturité de l'autre parent qui abandonne son enfant, il ira même jusqu'à parler de la trahison de ce parent qualifié d'irresponsable.

 

L'enfant est minutieusement contrôlé par le parent-manipulateur qui lui dicte sa conduite, lui rappelant au passage combien l'autre parent l'a fait souffrir, sous entendant par ce biais, qu'une alliance entre l'enfant et cet autre parent "indigne" serait vécue comme une mise à mort de son parent-manipulateur dont l'enfant porterait ad vitam aeternam le poids et la responsabilité!

 

Ecartelé entre l'amour et la confiance qu'il ressent pour ces deux parents, l'enfant ne peut que choisir de protéger celui qui se dit être la victime de l'autre. L'enfant, prisonnier de cet étau psychologique, se retrouve très vite dans une profonde insécurité, n'ayant accès au seul avis et à la seule présence du parent-manipulateur, il acceptera, consciemment, de rejeter l'autre parent, qui lui est présenté comme étant dangereux et indigne d'être parent, comme si une loyauté familiale inconsciente l'obligeait à prendre ce positionnement de défenseur de celui qui se dit "victime" alors qu'en fait, il est l'instigateur de ce conflit.

 

L'enfant va mettre en place une éviction de tout contact avec ce parent déchu, d'une part, pour ce qu'il croit être sa protection, mais aussi pour son confort psychologique, car lorsque l'enfant est en lien avec ce parent rejeté, le parent-manipulateur est en "mode panique" et harcèle l'enfant de questions, d'affirmations et de fausses allégations pour s'assurer que le parent rejeté l'est toujours dans le coeur de l'enfant.

C'est pourquoi il refusera parfois de le rencontrer ou de répondre à ses appels téléphoniques, de peur qu'entendre le son de cette voix aimée ne lui ramène les souvenirs enfouis dans son inconscient.

Il peut aussi faire le choix de ne lui adresser la parole que pour reprendre à son compte les paroles et les jugements acerbes du parent-manipulateur.

Sans se rendre compte qu'il est outrageusement manipulé et que son parent soit disant en détresse, est en fait le parent destructeur, et que les faits reprochés à l'autre parent, ont été organisés par lui même.

Le scénario pervers de cette manipulation est souvent tellement bien orchestré que le parent-manipulateur se met à croire lui même à la vérité qu'il a fabriquée de toutes pièces.

 

L'enfant subit une véritable guerre psychologique!

Il en va de son équilibre psychologique d'enfant et de futur adulte.

 

Dans un premier temps, si cet enfant veut survivre à ce "cataclysme émotionnel" il doit s'adapter au parent-manipulateur, aller dans son sens pour éviter tout éventuel débordement de violence verbale et/ou physique, et retrouver une forme de pseudo équilibre aux côtés de ce parent-manipulateur, en proie à une pathologie de psychose paranoïde.

 

Le maître mot est d'attendre que la crise se calme, et pour se faire, hormis une prise en charge thérapeutique, qui s'avère obligatoire, il est nécessaire que tout ce qui touche l'objet libidinal provoquant la crise (dans ce cas particulier, l'autre parent) soit tenu à distance du parent-manipulateur.

Il s'agit, en effet, d'une psychose chronique, caractérisée par un délire généralement bien construit, s'accompagnant de troubles du jugement et de la perception, mais aucune détérioration intellectuelle ni atteintes des fonctions instrumentales, d'où le fait que le parent-manipulateur puisse convaincre nombre de personnes (et sans doute lui même !!!) du bien fondé de ses actes.

 

Le parent-manipulateur se fait passer pour la victime de l'autre parent pour que l'enfant ait pitié de lui et prenne sa défense.

 

Nous retrouvons dans le comportement du parent-manipulateur, plusieurs formes de délires.

Le délire le plus couramment responsable de ce comportement pathologique, est celui de jalousie amoureuse morbide et injustifiée.

En effet, les accès de paranoïa aigue sont parfois l'expression d'une tendance inconsciente à l'homosexualité (penchant refoulé car souvent sévèrement condamné dans le milieu éducatif et/ou familial du sujet).

Ce délire est alors utilisé, inconsciemment, comme un moyen d'assurer la cohésion du "moi", le parent-manipulateur rebâtit son univers au travers d'une fausse réalité qui n'appartient qu'à lui, il le module selon ses critères personnels, pour apparaitre comme étant la victime impuissante de l'autre parent.

 

Le pire constat est de prendre conscience que ces enfants "formatés" sont amenés à commettre un véritable parricide psychologique, instrumentalisés par un parent-manipulateur, comme des enfants soldats pour commettre le meurtre symbolique de l'autre parent.

Ce comportement parental est un véritable acte irresponsable et irrespectueux de l'équilibre et du devenir de l'enfant.

Un acte délinquant, volontairement perpétré, doublé d'une attitude pathologique, démontrée aujourd'hui par les analyses psychologiques.

 

Il faudra parfois de nombreuses années et l'éloignement physique du parent-manipulateur, pour que l'enfant, devenu adulte, et parfois, parent lui même, accepte de revoir son histoire et prendre le risque d'ébranler la bases de sa structure.

Il lui faudra alors beaucoup de courage et de force pour dépasser les interdits de son enfance, pour reprendre contact avec son parent jugé "indigne" et découvrir qu'il a été trompé, manipulé,abusé et que le parent-manipulateur a osé se servir de sa fragilité et de son innocence de petit enfant, pour le transformer en objet de vengeance personnelle, sans aucun scrupule ni respect pour son Etre.

 

Le but de cette prise de conscience n'est, en aucun cas, de passer d'une condamnation d'un parent à un autre parent.

Ce qui a tét fait ne pourra pas être effacé de la mémoire de chacun des protagonistes de cette histoire.

Chacun porte les stigmates des blessures émotionnelles et égotiques, occasionnés par cet acte de barbarie.

Les larmes et les pleurs de chacun ont été versés, les moments de partage des années enfantines avec le parent rejeté, sont et resteront perdus à tout jamais, le mal accompli a été finalisé.

 

Mais il est toujours temps d'annuler l'anathème posé sur le parent rejeté, de choisir délibérément d'aller à sa rencontre pour mieux se retrouver Soi, dans cet Autre, porteur du même ADN et vecteur originel de cette Incarnation présente.

 

Il est essentiel pour le parent rejeté d'oser dire son amour à ses enfants, au risque d'être blessé à nouveau, et de clamer sa vérité, son vécu, ses ressentis, dans la compréhension, l'écoute et le respect de chacun.

 

Il est essentiel pour l'enfant manipulé devenu adulte, d'acquérir grâce au positionnement de ses choix, la liberté, la lucidité et la maturité qui lui seront nécessaires pour guérir de ses blessures d'enfant, ce qui lui permettra de reprendre possession de sa vie et de son Etre, pour construire son avenir d'adulte et de parent, sur des bases saines, honnêtes et justes.

 

C'est à ce prix que la guérison affective peut s'installer dans le coeur de l'enfant, mais plus encore, c'est aussi la condition sine qua none pour que ce "secret de famille" ne soit pas transmis dans les générations futures, dans l'espoir et l'attente du moment où un de ces descendants d'enfants manipulés casse le processus transgénérationnel et guérisse enfin la lignée.

 

                                                                                                                                       (Annie S* Belliot - copyright mai 2012)

 

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Publié le par Annie BELLIOT
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En Juillet 1993, une expérience menée scientifiquement en collaboration avec la police, a mit en évidence que quatre mille personnes pratiquant la Méditation pendant 8 semaines, ont réussi à faire chuter de 23% la criminalité de la ville de Washington.

Il y avait à l'époque envitron 600000 habitants à Washington.

Cela signifie que 0,66% de la population a eu une influence positive sur l'ensemble de la population !

 

 

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Nous avons tous dans notre entourage familial, amical ou professionnel, une "bonne copine" ou un "bon copain" toujours prêt à distribuer ses  "bons conseils de psy" ??? ! !!

Oui mais voilà, ces avis souvent très "carrés" sont toujours teintés des émotions et des désirs, conscients ou inconscients, de celui qui les donne ...

Ces parodies thérapeutiques occasionnent toujours de nombreux malentendus, sèment la discorde et font souffrir ceux qui les écoutent sans discernement...

 

 

La formation professionnelle des PSY, réclame, quatre années d'études au minimum, l'apprentissage et la maitrise de plusieurs techniques en psychothérapies, avant de pouvoir présenter un Mémoire de fin de cursus face à un jury de pairs. Pendant toute la durée de nos études, nous avons suivi nous mêmes un accompagnement thérapeutique qui se poursuit ensuite, pendant toute la période de notre activité professionnelle au sein de cette profession, par une Supervision Professionnelle,

Tout ceci évite les déboires rencontrés et les lourdes séquelles qui s'ensuivent, lors d'échange de pseudo séances de thérapies de comptoir !

 

 

                                                                                          **********

 

 

¤Qu'est ce que la Supervision Professionnelle?

La Supervision est nécessaire aux Professionnels pour deux raisons:

*Prendre un temps de réflexion sur sa pratique professionnelle en général, et sur certains cas rencontrés lors de ces accompagnements thérapeutiques.

*Prendre conscience de gérer d'éventuelles interactions transférentielles et continuer son propre cheminement évolutif.

 

¤Pour qui?

Chaque professionnel de la thérapie est , ou sera, confronté à un moment donné de sa pratique d'accompagnement, à des cas particuliers et spécifiques, qui nécessiteront de sa part une réflexion, un examen voire une remise en question de sa pratique et/ou de son mode de fonctionnement et d'analyse.

Cet espace d'échange entre confrères est avant tout, un temps de partage, d'écoute attentive et active, dans le respect, la bienveillance et le non jugement de chaque protagoniste.

 

¤Pour quoi?

La supervision permet de poser un autre regard sur les pathologies rencontrées dans le secret du cabinet de thérapies, tout en préservant l'anonymat du patient.

L'exposé du cas étudié offre, grâce aux échanges entre professionnels, d'examiner le cadre thérapeutique, le positionnement du thérapeute, les limites de la pratique nécessitant éventuellement de diriger le patient vers un confrère ou vers une structure spécialisée dans cette pathologie.

Elle permet de mettre en évidence le transfert et le contre-transfert, ainsi que la congruence entre les messages implicites et les messages explicites du patient envers le thérapeute et inversement.

La supervision est aussi un espace temps où le thérapeute n'est plus seul face à la problématique douloureuse de son patient. Face à ses pairs, il peut entendre et voir de nouvelles possibilités d'accompagnements, au delà des éventuelles projections personnelles conscientes ou inconscientes.

La supervision, c'est un moment de partage et de croissance entre professionnels ayant le même parcours de formation, dans le seul but d'améliorer leurs pratiques et leur efficacité dans la pertinence de leurs soins.

 

¤Quand?

Etant donné l'emploi du temps surchargé de nombreux thérapeutes, une supervision tous les deux mois semble être judicieuse pour un suivi régulier.

 

¤Comment?

La supervision accueille environ une dizaine de participants au maximum, afin que chaque participant puisse avoir un temps de parole sur les différents sujets qui seront exposés.

La supervision permet de traiter un sujet en particulier ou plusieurs sujets au cours de la séance. Elle offre éventuellement la possibilité d'approfondir une technique ou de découvrir de nouveaux champs thérapeutiques, issus de notre expérience clinique quotidienne.

 

 

 

Tout thérapeute conscient de son rôle et de sa responsabilité au sein de la société, reconnait l'importance et la nécessité de continuer son parcours personnel de formation et de partage avec ses pairs.

C'est un gage de sérieux, d'humilité et de respect de Soi et de l'Autre dans sa Globalité et son Individualité.

 

 

                                                                                                      Annie Belliot 

                                                ( PsychoSomatoThérapeute*Sophrologue Certifiée*Formatrice agréée)

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Publié le par Annie BELLIOT
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" La Parole permet d'exprimer et d'expliquer les émotions, les ressentis, les blessures...

mais aussi les joies, les rires, les espoirs et les attentes...

 

Pour nous comprendre, nous entendre et nous aimer...

 

Il faut poser des mots sur les maux,

il faut oser exprimer les mots du coeur et les mots du corps...

 

Humblement, Généreusement, Ouvertement...

 

Pour Guérir l'esprit,

pour "Gai Rire" tout simplement. "

 

 

(Extr "Le Corps parlant." /Annie Belliot)

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Publié le par Annie BELLIOT
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" (...)  Notre état psychologique influence notre état physiologique, et inversement ...

 

Au sein de mon Cabinet, je reçois en consultation, des personnes en souffrance.

Que ce soit en maux du corps ou en maux de l'esprit, la douleur est la même, lancinante, omniprésente, obsédante...

 

C'est avec beaucoup d'humilité et de compassion qu'il est nécessaire d'accueillir cette souffrance.

 

Ecouter attentivement chaque mot prononcé, entendre les mots occultés, observer les maux que, seul, le corps ose dévoiler....

comme un secret , trop lourd à porter.

 

Oser verbaliser le non dicible, dévoiler  l'origine du mal être, du mal à vivre, voilà la Force et la mission de notre corporalité, et ainsi libéré et guéris, pouvoir enfin jouir de l'Eternel Présent qu'est cette Incarnation Humaine, en toute Conscience de ce qui EST. "

 

 

(Extr : "Le Corps parlant " / Annie Belliot)

 

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